Pages

dimanche 26 février 2012

Keytrade Bank la banque qui vous offre 30€ !


Et bien si vous aussi vous voulez bénéficier des 30 EUR que Keytrade Bank vous offres hésitez plus cliquer sur ici ou :

Personne qui témoigne :

Déjà moi l'année passée un amis m'a eu et j'ai été étonné à quel point c'est simple et rapide grace à lui j'ai eu 120€
« J’ai déjà participé à cette action en recrutant 5 amis. C’est très simple et j’ai touché 150 EUR sur mon compte. Un avantage non négligeable !»
Jonathan V. (client parraineur Keytrade Bank)
« Je suis devenue cliente via un ami en recevant 30 EUR sur mon compte. Je connaissais déjà Keytrade Bank de nom. Je me suis vite rendu compte qu’il y avait plein d’autres avantages. Surtout comparé à mon ancienne grande banque...J’ai gagné en fait beaucoup plus que 30 EUR! »
Véronique S. (cliente parrainée Keytrade Bank) 
( Source : https://www.keytradebank.com/fr/openaccount/default/MM457364412  )

T.J. Cloutier

T.J. Cloutier, l'un des meilleur joueur du monde, a gagné plus de 50 tournois majeures dans le monde! Il détient aujourd'hui 10 bracelets en or des WSOP dans plusieurs catégories, mais n'a jamais gagné en No Limt Hold'em.
Cloutier est né à Albany (Texas - Etats-Unis) en 1939 et vit actuellement à Richardson (Texas); il a toujours eu une fibre compétitive en lui. Mesurant presque 2 mètres, il fût un assez bon joueur de football lorsqu'il était plus jeune. Il a étudié à l'Université de Californie, à Berkeley, et a fait partie de leur équipe du « Rose Bowl » (une finale universitaire) en 1959. Il quitta pourtant l'école pour un travail et intégra finalement l'armée où il commença à jouer au Poker.
Puis il devint un joueur professionnel de football américain en jouant pour les alouettes de Montréal puis avec les Argonautes de Toronto, mais une blessure le força à arrêter sa carrière de footballeur. Il travailla alors dans l'agro-alimentaire avec son père avant de partir pour le Texas en 1976 afin de travailler dans l'industrie du pétrole.
Toujours joueur de Poker à ses heures, il gagnait plus d'argent avec le jeu que son salaire. Il décida alors de devenir jouer professionnel. T.J. a logiquement montré qu'il était l'un des plus grands joueurs de tournois de poker de tous les temps. Il a commencé à jouer les WSOP en 1983 et a remporté des gains chaque année depuis sauf une. Il a gagné près de soixante tournois de poker avec un droit d'entrée de plus de 500$ dans le monde entier et a remporté des gains dans plus de tournois qu'on ne peut en compter !
Cloutier n'a pas remporté le tournoi majeur des WSOP à 10 000$, mais il arriva quatre fois en table finale, remportant deux secondes places, une troisième et une cinquième. Cloutier possède aussi six bracelets WSOP dans tous les styles d'Omaha, de Razz et de No-Limit Hold'Em. C'est en jouant au No Limit qu'il décrocha en 2005 son dernier bracelet remporté lors de l'évènement à 5.000$. Il a également été payé lors de quarante-huit tournois de l'histoire des WSOP, ce qui le place second après Men « The Master » Nguyen, en compagnie de Phil Hellmuth et Berry Johnson. T.J. n'est pas non plus tout à fait un étranger pour le World Poker Tour. Il y a atteint trois tables finales durant son existence.
Lors des WSOP de 1985, T.J. Cloutier termina second du WSOP contre Bill Smith. Smith réussit à remporter un duel malgré un déficit de jetons face à Cloutier avec une paire de rois servie et réussit à reprendre l'avantage. Les espoir de Cloutier s'arrêtèrent brutalement lorsqu'il attaqua avec A-3 (après n'avoir vu que l'As, soi-disant) alors que Smith avait 3-3. Ce fut la main de Smith, cotée à 2-1 qui l'emporta.
Cloutier a aussi été un écrivain prolifique, écrivant une série de livres sur le poker avec le champion du monde 1983 Tom McEvoy. Leurs travaux ont été reconnus en matière de stratégie au poker. Ils sont un passage obligé pour beaucoup qui apprennent le poker. En 2005, T.J. a prêté son nom et son savoir à un nouveau jeu sur ordinateur, « World Class Poker with T.J. Cloutier », qui est toujours considéré comme l'un des meilleurs simulateurs sur le marché de nos jours.
Son jeu agressif et sa carrure intimidante ont grandement participé à son succès à la table. Il a aussi ce qu'il appelle une mémoire photographique, se rappelant de la façon de jouer d'un joueur qu'il a rencontré dans le passé, une qualité qui lui apporte une aide précieuse sur le tapis vert quand il est dans la bataille. En dehors de la table, c'est un homme différent. Il est jovial et sourit facilement. T.J. est aussi un homme heureux dans son mariage, voyageant de tournois en tournois avec sa femme Joy. Il est père de six enfants. T.J. n'a pas montré de signes de faiblesse (il termina 5ème au tournoi HORSE No Limit des WSOP 2006) alors qu'il continue sa route vers l'immortalité même s'il n'a pas gagné le tournoi majeur des World Seris Of Poker.
( Source : http://divindevin.free.fr/legendes/champions/cloutier/cloutier.htm )

Annie Duke

Annie Duke est une vraie star du poker, mais une star pas comme les autres. A 23 ans, elle quitte ses études qui ne semblaient pas la mener bien loin, selon elle, pour suivre son frère Howard Lederer, déjà joueur professionnel de poker et grande figure du poker. Annie est une femme, séduisante, diplômée de psychologie, c’est sans doute là que l’on peut trouver les prémices de son talent de joueuse et de bluffeuse. Son palmarès est impressionnant.
Elle a pour habitude de traiter ses adversaires « unisexement » et souhaiterait qu’il en soit ainsi pour tout le monde dans l’univers du poker. Annie est surtout respectée et admirée pour son incroyable esprit de compétition, elle est époustouflante. Elle peut dire merci à son frère qui l’a initié au poker, et à sa sœur Katy Lederer, qui lui a dédié un livre intitulé « Pokerface ».
Ce livre dévoile, au public , l’incroyable nature compétitive de Annie et de son frère. Mais c’est dans son livre "How I Raised, Folded, Bluffed, Flirted, Cursed And Won Millions At The World Series Of Poker" (" Comment j'ai relancé, passé, bluffé, flirté, maudit et gagné des millions aux World Series of Poker") publié en 2005 que Annie raconte, ses plus grands coups, ses combats, ses relations dans cet univers qui ne fut pas toujours très accueillant.
Toujours dans sa lancée, Annie ne finit pas de nous étonner, elle anime des émissions TV, elle est consultante et elle coache (notamment le charmant Ben Affleck). Voici une joueuses professionnelle extrêmement active, qui vie sa passion sans oublier d’être une femme. Elle tient la seconde place des plus grandes joueuses selon le magazine Woman Poker.
( Source : http://divindevin.free.fr/legendes/champions/annieduke/annieduke.htm )



Alabama cowboy


Né en Alabama, il a découvert le poker avec son père qui l'autorisait à jouer à sa table avec son argent de poche. Il ne jouait que très peu de main mais observait beaucoup les réactions des autres joueurs.

Son père lui apprit a ne jamais craindre le jeu, c'est de la que lui vient son style très offensif de jeu. Il passa pro pendant 3 ans de 1989 a 1992 et ensuite disparut completement de la scène du poker pour y réaparaitre 11 ans plus tard avec toujours la même habilité et technique de lecture du jeu de ses adversaires. Il est surnommé Alabama cowboy (car il possede 60 tête de bétail) ou encore Nightmare Corkins.
( Source : http://divindevin.free.fr/legendes/champions/corkins/corkins.htm )

Billy Baxter



Tout comme Bobby Baldwin et Amarillo Slim, Baxter débuta sa carrière dans les salles de billard. Il apprit la compétition, la pression et exploita le jeu au maximum. A l'âge de 16 ans (au milieu des années 50), il gagnait des milliers de dollars en jouant au billard, et ce ne fut pas toujours parce qu'il était meilleur que ses adversaires. Un joueur a besoin de savoir comment gagner (même si ce n'est pas le meilleur joueur) en trouvant cette faille dans l'armure de ses adversaires.
Comme bon nombre de joueurs du Sud des Etats Unis, Baxter avait la possibilité de trouver toute sorte de jeux d'argent dans sa ville natale d'Augusta, en Georgie. Il apprit à jouer au poker, et finança son poker pendant plus d'un an grâce aux revenus du billard. Finalement, son jeu au poker s'améliora au point que cela devint sa principale source de revenues.
Les années qui suivirent, Baxter se concentra sur le poker et les paris sportifs. Il posséda des parts puis devint l'unique propriétaire d'un casino du coin, le Paisley Club, il conduisit l'opération avec succès, jusqu'à ce que le sheriff le convint de concentrer son énergie sur les paris sportifs.
Bien qu'étant toujours resté un gentleman, Baxter apprit au cours des années à utiliser avec succès « la pression » pour vaincre ses adversaires. En tant que l'un des meilleurs joueurs de tout les temps de deuce-to-seven, il considère ce jeu comme nécessitant le plus de bluff comparé à n'importe quelle autre forme de poker. Même si un joueur aguerri d'Hold'Em doit savoir bluffer pour gagner, le deuce-to-seven est un jeu avec un seul tirage, et vous avez besoin de très bien connaître vos adversaires pour pouvoir prendre les bonnes décisions.
Au milieu des années 70, Baxter séjourna au Dune Hotel de Las Vegas et commença à jouer avec des joueurs comme Doyle Brunson et Sid Wyman. Les parties étaient difficiles, mais elles attiraient également des joueurs fortunés qui n'étaient pas à la hauteur. Convaincu de sa capacité à gagner, Baxter participa aux WSOP pour la première fois en 1975. Ses résultats lui donnèrent raison. En fait, peu de joueurs ont réussit aux WSOP, et encore moins sont ceux qui ont connus autant de succès lors de leur première participation.
Baxter gagna le tournoi de deuce-to-seven à $5000 en 1975, et également le tournoi de deuce-to-seven à $10 000 en 1978. Il porta aussi un sérieux coup aux bookmakers de Las Vegas, et fut l'un des premiers joueurs "connus" à combattre le fisc afin que les gains du jeu soient reconnus.
Au milieu des années 80, Baxter se battait contre le fisc pour obtenir un "statut officiel", et tous les joueurs professionnels ont un dette envers lui pour avoir tenu tête au fisc. Depuis cette affaire, les joueurs professionnels sont considérés dans la catégorie « profession libérale », avec la possibilité de déduire leurs dépenses comme tous les autres professionnels dans les affaires.

Baxter finança Stu Ungar en 1997 quand il joua pour le championnat des WSOP. Billy et Stu étaient amis de longue date, et au fil des ans ils essayèrent toujours de prendre l'argent de l'autre. Alors que Stu gagna la première fois qu'ils jouèrent au gin ensemble, Billy est fier de dire que ce fut la seule fois. Et bien que Stu fût un merveilleux joueur de gin, il n'était pas toujours un joueur couronné de succès. Baxter réussit à le faire parier sur les résultats de la partie, et gagna ainsi toujours depuis leur première rencontre. Lors des World Series of Poker de 1997, Baxter paya à Stu son inscription pour le grand tournoi, et Stu donna le meilleur de lui-même, en gagnant le championnat pour la troisième fois.
Baxter se maria en 1975, juste avant que lui et sa femme, Julie, partirent pour Las Vegas et séjournèrent au Dune. Ils ont trois enfants et ont fait de Las Vegas leur maison. Les parties de poker ont été bonnes au cours des années prés de chez eux, et Baxter remporta d'autres victoires aux WSOP en California Lowball et aussi Razz. En fait, Billy possède actuellement sept bracelets en or (juste derrière Brunson, Chan et Hellmuth et à égalité avec Erik Seidel) il fut 21 fois dans les places payées, et durant sa carrière il remporta presque un million de dollars aux WSOP.
Baxter joua plus au hold'em ces dernières années, et continua de gagner de l'argent lors de tournois à travers les Etats Unis. Ses performances les plus remarquables durant les deux dernières années furent ses places de 8e, 11e et 18e lors de tournois du World Poker Tour à $10 000.
( http://divindevin.free.fr/legendes/champions/baxter/baxter.htm )

Mike Caro

 
Caro est né le 16 mai 1944, mais je jure qu'il n'a jamais existé avant ses 26 ans et avant qu'il ne joue au poker pour gagner sa vie à Los Angeles. Bon, d'accord, après le lycée, Mike occupa tout de même plusieurs emplois, comme par exemple ce bref épisode de sa vie où il fut journaliste sportif pour 100$ la semaine. Mais le poker dans les salles de Gardena en Californie semblaient tout de même un peu plus attrayant.
Après avoir pris plusieurs douches froides, Mike sut qu'il lui fallait jouer beaucoup mieux que les joueurs locaux la nuit, à moins de vouloir garder son emploi le jour toute son existence. Pour lui, l'unique façon de dominer le jeu était de fouiller plus que personne ne l'avait fait dans la personnalité des joueurs à la table. Et il devait apprendre à le faire sans s'inspirer de quiconque.
Les livres sur le poker disponibles au début des années 70 comme n'abordait que de façon très générale le jeu. Aucun de ces livres ne donnaient à lire de théories ou d'éléments statistiques. En 1974, un professeur de mathématiques, Norman Zadeh, publia un essai sur le poker Draw et le LowBall. Mais Caro avait déjà étudié le Draw sous tous les angles.
Mike n'est en fait jamais satisfait de l'état de ses connaissances sur les probabilités et la psychologie du poker, mais il est tout de même devenu un joueur qui remporte ses parties. Doyle Brunson se souvient de Caro comme un joueur à la personnalité étrange : « Il avait des manières si étranges durant le jeu et il était si imprévisible que la seule chose dont vous étiez sûr à propos du poker quand vous jouiez contre lui, c'était que vous n'étiez plus sûr de rien à propos du poker. »
Brunson était si impressionné par les prouesses de Mike, qu'en 1976 il lui demanda d'écrire la partie consacrée au Draw de son livre « How I made over $1,000,000 Playing Poker ». Le livre fut publié en 1978 et devint plus tard « Super/System ». Dans cet essai sur le poker, Doyle présenta Mike comme étant « le meilleur joueur vivant de Draw cinq-cartes.» Caro avait écrit non seulement le chapitre dédié au Draw mais aussi des références statistiques pour chaque type de jeu de poker extirpées d'un travail laborieux sur son ordinateur.
A cette époque, les joueurs ne possédaient qu'une connaissance rudimentaire des probabilités actuellement enseignées sur les « longshot hands», c'est-à-dire les mains n'ayant que peu de chance de représenter la meilleure combinaison sur la rivière, et ce pour de multiples raisons. Seuls les professionnels savaient jouer les mains en fonction des probabilités de toucher une combinaison et de la proportion de la mise par rapport au pot en présence. Mike fut aussi l'auteur d'une série d' «histoires tristes» sur le poker - ce sont ces « sad stories » que l'on appelle aujourd'hui les « bad beats » - comme celle intitulée « J'ai seulement touché une Couleur en 65 coups » («I only made one Flush in 65 tries») dans laquelle Mike indiquait que cela ne pouvait arriver qu'à proportion de 229.940 contre 1.
Comme un samouraï japonais, Caro cherchait la perfection dans ce monde, et après qu'il eut conquis le poker Draw, il entreprit d'étudier toutes les autres formes de poker et passa près de sept années à travailler sur des programmes informatiques touchant au poker. Il continua également à écrire. Il collabora notamment avec le champion du monde 1978, Bobby Baldwin, en l'aidant à écrire sa biographie « Bobby Baldwin's Winning Poker Secrets ». Depuis ce temps, Caro a écrit une douzaine de livres sur le poker, notamment "Caro's Book of Poker Tells" qui fut longtemps en tête des ventes dans les années 80.

Caro gagna en notoriété en 1984 lorsque l'un de ses programmes informatiques, ORAC (Caro inversé), fut capable d'affronter devant les caméras de télévision grâce à son intelligence artificielle le joueur Bob Stupak dans un match à 500,000$. Bob jouait son propre argent tandis que le programme jouait avec celui de Jackie Gaughn, ami de Caro et propriétaire de casino. La partie fut filmée et retransmise dans l'émission de la chaîne ABC, "Ripley's Believe It or Not". Elle fut finalement remportée par Stupak.
Caro écrivit dans des magazines dont il fut aussi l'éditeur, comme « Gambling Times » et « Casino Player ». Il écrit toujours pour le magazine Card Player. Il s'est aussi associé au Bicycle Club Casino de Las Angeles pour des séminaires sur le poker au début des années 80. Mike étendit ses conférences par la suite à Las Vegas, Lake Tahoe, au Canada et à Amsterdam.
Dans le milieu des années 80, Mike Caro mit en place un cours de Hold'em et de 7-card-stud sous le nom de « crash course », ce cours proposait un mélange de stratégies permettant aux joueurs d'éviter d'être facilement catégorisé par ses adversaires. Stratégie constant à ouvrir sans relance avec As-As à une position seulement des blinds en hold'em fut critiquée, mais sa philosophie faisait autorité. « Plus j'ai de joueurs s'opposant à ma paire d'As, plus j'ai de chances de perdre, mais ça m'est égal, parce qu'ils ne récupèrent pas grand-chose - et j'aime ça, parce que je gagnerai de plus larges pots.
Evoquant les images utilisées par les enseignants des samouraïs, Caro dit : « Je veux qui vous jouiez de la manière la plus parfaite possible, chaque main, chaque décision. Vous ne devez être préoccupé que par une chose, prendre les bonnes décisions, main après main, session après session. La victoire n'est pas votre but, prendre les bonnes décisions est votre but. Les bénéfices que vous aurez dégagé toute votre vie au poker seront la somme de vos bonnes décisions moins la somme de vos mauvaises décisions, et cette vérité ne change pas si ces décisions ont été prises au beau milieu d'une session gagnantes ou d'une session perdante. »
A la fin des années 90, Caro fut l'une des personnes à l'origine de l'une des salles de poker les plus populaires, « Planet Poker. » Il travaille actuellement sur la salle de poker on-line Doyle's Room. Il continue aussi à écrire et de proposer sa série de livres et de vidéos tout en passant du temps chez lui, dans le sud de la Californie, avec sa femme Phyllis.
( Source : http://divindevin.free.fr/legendes/champions/caro/caro.htm )